Depuis quelques années les attaques et les actions des "anticorridas" sont plus nombreuses plus insidieuses et parfois violentes et bénéficient de soutiens très médiatiques.
Même si ces actions, parfois très virulentes, ne sont pas prêtes d'aboutir en France, il n'en demeure pas moins que les aficionados doivent réagir et doivent avoir la liberté d'assister aux spectacles taurins.
Si un jour cet abolitionnisme atteignait la corrida il est certain qu'alors les prochaines victimes seraient la course camarguaise, les abrivados et tous les spectacles taurins.
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Le congrès de l’UCTF 2026, une belle réussite.
Une délégation de notre association de "Défense des Tauromachies Aficion de Sommières" a participé ce 31 janvier au Congrès de l'Union des Clubs Taurins de France (UCTF).
Manifestation taurine d’importance au Patio de Camargue, vaste lieu de rencontre sur les bords du Rhône à Arles à l’occasion du 4ème congrès de l’UCTF, rassemblant toutes les tauromachies Camarguaise, Landaise, Espagnole représentées par plus de 250 associations du Sud-Est et Sud-Ouest.
Et plus de 1200 participants pour participer à cette grand-messe de la tauromachie avec aussi des récompenses, de la musique, des effets de lumières, des paillettes, mais aussi beaucoup de réalisme dans les discours des différents intervenants quant au futur de notre passion commune. Et aussi des Arlésiennes, en nombre, comme il se doit.
Sur les murs des guitares, dans le jardin des roulottes et le portait de Chico qui surplombe l’assistance. On sait où on est. Gérard Suberchicot, véritable « pape de la tauromachie» dit-on, est à la baguette. Sa voix de stentor rythme la bonne marche du déroulement du congrès. Une quantité impressionnante de VIP, pour faire court, ont, classiquement, prit la parole pour ouvrir la cérémonie et les débats, le maire de la ville en premier.
Congrès bien organisé, bien ficelé, bien musicalisé, qui a pour conséquence l’exaltation de notre passion en la portant à son apogée. On viendrait à se demander comment ne peut-on pas être tauromache. C’est un souffle vigoureux qui passe sur la salle au point presque de penser avec tristesse à ceux qui ne bénéficient pas de cette culture, en supputant à l’excès évidemment.
A l’image du Rhône, le plus important fleuve de France, qui jouxte le complexe qui nous accueille, on ne peut que se rendre compte de la puissance de notre culture que rien n’y personne ne pourra endiguer. D’ailleurs aux abords, aucun antitout, anti-machin, pisse-vinaigre et autre pisse-froid, c’est pas leur jour. Le courant de notre culture, aussi fort aujourd’hui que celui du Rhône gonflé par les pluies, les emporterait.
L’après-midi, 800 convives pour le repas du « midi-tardif », sur scène des chants, des guitares, du compàs camarguais et autres rythmiques bienvenues.
On traverse la superbe ripisylve des berges du fleuve qui scintille dans le soleil couchant, soleil qui vient à peine de se lever pour nous faire oublier la pluie de matin. Sur le parking, les bus des Landais, des rugbymans du Stade Montois entre autres. Ils arriveront chez eux à point d’heure. Cela n’a pas d’importance. Passion des tauromachies et puissance de notre culture, telles étaient les expressions qui caractérisaient le mieux cette Journée.